Tout commence par quelques-uns des plus beaux sujets de ce forum (pour rappel) :
viewtopic.php?f=2&t=11604
viewtopic.php?f=2&t=13435
viewtopic.php?f=2&t=15628
C'est en lisant ces sujets, en complément des fantastiques détails que nous offrent ceux que je ne citerais pas de peur d'oublier des noms, que quelques réflexions me sont venues en tête :
- ce forum est vraiment top !
- il est addictif... et l'horlogerie est addictive, quand elle est montrée par ceux qui s'y intéressent vraiment.
- Suliac est vraiment impressionnant, tant par sa maîtrise, son engouement, que par son humilité et sa maturité ; des propos toujours justes et rien de péremptoire.
- Il est bon de connaître Suliac maintenant car quand il fera des montres dignes des plus belles pièces de l'âge d'or de l'horlogerie, ça le fera grave dans le forum de dire : "je l'ai vu tailler ses premiers axes et faire plein de vis pour le plaisir...".

Suliac est breton... mais il se soigne : il est parti étudier à proximité des vaches mauves, dans le Doubs, à Morteau.
Il vit donc à Morteau depuis quelques temps où, année après année, il franchit allègrement les étapes des études de haute horlogerie pour être très bientôt diplômé jusque par dessus la tête de tout ce qu'il faut pour être non seulement demandé par les meilleurs boîtes, mais surtout arraché par les plus grands connaisseurs car...
Suliac ne plaisante pas avec l'horlogerie !!
Il parlera lui-même de son parcours exact, s'il le souhaite ; je me contente de raconter quelle personne j'ai rencontrée et vraiment appréciée (et je suis loin d'être le seul). Ce qui me fait dire qu'il ne plaisante pas, c'est que l'individu a fait moult stages et maints jobs ou autres concours qui lui ont permis, à chaque fois, de rencontrer des très grands messieurs de l'horlogerie et de s'exercer au point de toujours faire à peu près 230 à 240% de ce qui lui était demandé.
On lui demande de polir une vis : il la fait de A à Z, polissage, anglages et revenus inclus...
On lui demande de nettoyer un mouvement : il refait toutes les pièces qui semblent un peu usées ou simplement moches...





Il y a quelques années, Suliac a fait un stage chez Vianney Halter, à la Manufacture Janvier... Bon : j'avoue que ça a attisé également mon attention
L'objet ressorti de ce stage était le tourbillon sur le réveil Europa (c.f. premier sujet en haut). Aux dires de Vianney aujourd'hui, Suliac était le premier à l'usine le matin, et le dernier à partir le soir. Et aussi le week-end !! A tel point, qu'il était préférable de lui laisser les clés de l'usine malgré les trésors dont la manufacture regorge, pour qu'il puisse utiliser tout le matériel nécessaire à n'importe quel moment, pointeuse, tours, etc.
Lorsque d'autres préfèrent consacrer leur week-end à la PS3, monsieur taillait des ponts et autres pièces qu'il aurait par ailleurs pu trouver tout faits. Mais on peut dire que Suliac suit ce précepte à fond :
"Offre un poisson à un affamé : tu lui ôteras sa faim. Apprends-lui à pêcher et il n'aura plus jamais faim." ...et j'ajouterais même : "Apprends-lui à apprendre, et il mangera du poisson ET de la viande"
C'est AUSSI pour ça qu'il est bon de le connaître : les horlogers (les vrais) lui font confiance, et donc on gagne en crédibilité en le cotoyant


Cette année, Suliac a fait un stage dans une très grosse entreprise : l'atelier de Jean-Baptiste Viot. Là encore, mon attention a été doublement stimulée puisque cela m'a donné l'occasion de facilement pouvoir le rencontrer et mon admiration pour M. Viot m'a fait penser qu'il choisissait ses stages avec le soin proportionnel à sa passion.
Bon... l'objet du stage n'est toujours pas très clair, mais en gros, beaucoup d'activités et de projets se sont forgés grâce à cette incroyable rencontre :
- Un chronographe à rattrapante qui devait être restauré (c.f. sujet 3 en haut)...
- de l'expérience acquise et même partagée (je vous invite à discuter avec M. Viot à ce propos...) sur la fabrication d'une montre entièrement à la main...
- une admission à participer à un fabuleux concours organisé par une très grande marque allemande (qui commence par Lan... et finit par ...hne) dont je ne peux pas vraiment parler mais dont Suliac nous fera probablement un chouette sujet comme il en a le secret, très bientôt...
- un permis moto (réussi)
- un dîner chez Richard (évidemment)
- la mise en place d'un réseau de connaissance pour trouver l'horlogère idéale (toute personne intéressée : me contacter par MP)


C'est en lisant ces sujets, en complément des fantastiques détails que nous offrent ceux que je ne citerais pas de peur d'oublier des noms, que quelques réflexions me sont venues en tête :
- ce forum est vraiment top !
- il est addictif... et l'horlogerie est addictive, quand elle est montrée par ceux qui s'y intéressent vraiment.
- Suliac est vraiment impressionnant, tant par sa maîtrise, son engouement, que par son humilité et sa maturité ; des propos toujours justes et rien de péremptoire.
- Il est bon de connaître Suliac maintenant car quand il fera des montres dignes des plus belles pièces de l'âge d'or de l'horlogerie, ça le fera grave dans le forum de dire : "je l'ai vu tailler ses premiers axes et faire plein de vis pour le plaisir...".
Suliac est breton... mais il se soigne : il est parti étudier à proximité des vaches mauves, dans le Doubs, à Morteau.
Il vit donc à Morteau depuis quelques temps où, année après année, il franchit allègrement les étapes des études de haute horlogerie pour être très bientôt diplômé jusque par dessus la tête de tout ce qu'il faut pour être non seulement demandé par les meilleurs boîtes, mais surtout arraché par les plus grands connaisseurs car...
Suliac ne plaisante pas avec l'horlogerie !!
Il parlera lui-même de son parcours exact, s'il le souhaite ; je me contente de raconter quelle personne j'ai rencontrée et vraiment appréciée (et je suis loin d'être le seul). Ce qui me fait dire qu'il ne plaisante pas, c'est que l'individu a fait moult stages et maints jobs ou autres concours qui lui ont permis, à chaque fois, de rencontrer des très grands messieurs de l'horlogerie et de s'exercer au point de toujours faire à peu près 230 à 240% de ce qui lui était demandé.
On lui demande de polir une vis : il la fait de A à Z, polissage, anglages et revenus inclus...
On lui demande de nettoyer un mouvement : il refait toutes les pièces qui semblent un peu usées ou simplement moches...
Il y a quelques années, Suliac a fait un stage chez Vianney Halter, à la Manufacture Janvier... Bon : j'avoue que ça a attisé également mon attention
L'objet ressorti de ce stage était le tourbillon sur le réveil Europa (c.f. premier sujet en haut). Aux dires de Vianney aujourd'hui, Suliac était le premier à l'usine le matin, et le dernier à partir le soir. Et aussi le week-end !! A tel point, qu'il était préférable de lui laisser les clés de l'usine malgré les trésors dont la manufacture regorge, pour qu'il puisse utiliser tout le matériel nécessaire à n'importe quel moment, pointeuse, tours, etc.
Lorsque d'autres préfèrent consacrer leur week-end à la PS3, monsieur taillait des ponts et autres pièces qu'il aurait par ailleurs pu trouver tout faits. Mais on peut dire que Suliac suit ce précepte à fond :
"Offre un poisson à un affamé : tu lui ôteras sa faim. Apprends-lui à pêcher et il n'aura plus jamais faim." ...et j'ajouterais même : "Apprends-lui à apprendre, et il mangera du poisson ET de la viande"
C'est AUSSI pour ça qu'il est bon de le connaître : les horlogers (les vrais) lui font confiance, et donc on gagne en crédibilité en le cotoyant
Cette année, Suliac a fait un stage dans une très grosse entreprise : l'atelier de Jean-Baptiste Viot. Là encore, mon attention a été doublement stimulée puisque cela m'a donné l'occasion de facilement pouvoir le rencontrer et mon admiration pour M. Viot m'a fait penser qu'il choisissait ses stages avec le soin proportionnel à sa passion.
Bon... l'objet du stage n'est toujours pas très clair, mais en gros, beaucoup d'activités et de projets se sont forgés grâce à cette incroyable rencontre :
- Un chronographe à rattrapante qui devait être restauré (c.f. sujet 3 en haut)...
- de l'expérience acquise et même partagée (je vous invite à discuter avec M. Viot à ce propos...) sur la fabrication d'une montre entièrement à la main...
- une admission à participer à un fabuleux concours organisé par une très grande marque allemande (qui commence par Lan... et finit par ...hne) dont je ne peux pas vraiment parler mais dont Suliac nous fera probablement un chouette sujet comme il en a le secret, très bientôt...
- un permis moto (réussi)
- un dîner chez Richard (évidemment)
- la mise en place d'un réseau de connaissance pour trouver l'horlogère idéale (toute personne intéressée : me contacter par MP)
Bon... quand on parle d'histoires de temps : Le m'sieur Suliac, en plus de suivre ses études, de faire son projet de fin d'année, de faire des stages chez les plus grands horlogers, de lire tous les fora juste pour s'enrichir encore et toujours plus (quoique sur certains, on ne s'enrichit pas vraiment - dixit Suliac lui-même), de lire tout court, de passer son permis moto, de manger des beignets au fromage et de chercher (en vain) à obtenir le numéro de téléphone de Maryse, eh ben... il travaille !!
Job d'été : SAV chez une maison dont je tairais le nom (ça commence par TAG et finit par Heuer) où les anecdotes étaient nombreuses et mériteraient un fil entier
, mais c'est pas le sujet ici.
Si je vous dis qu'il occupe le temps restant à faire quelques menus travaux dont voici des images avec ses propres propos :
"Aujourd'hui, j'ai fait des vis... ...j'arrive à amener le filet relativement près de la tête. Du moins, suffisamment près... Sur la tête, tu remarques qu'il reste un téton, que j'ai volontairement laissé lors de l'usinage, car c'est lui qui m'indiquera le centre de la tête au moment de fendre la vis. C'est une technique de Jean-Baptiste Viot, simple, rapide, propre. Et efficace."


Et là, je ne vous montre pas le reste : les ponts, les ressorts, etc. que Suliac n'a fait que pour vérifier qu'il y arrivait ou qu'il employait la bonne méthode...
On admettra que Suliac semble être une nouvelle incarnation de ce qu'est la vraie horlogerie...
Si vous discutez avec les horlogers qui l'ont cotoyé, il semble indéniable que Suliac fait partie de ceux qui sont "habités" par cette passion qui se retrouve chez les plus grands. Je pourrais citer au hasard les quelques remarques que j'ai entendu de Vianney Halter ou Jean-Baptiste Viot :
- Un gars comme lui, on en croise très rarement et on ne peut QUE regretter de ne pas avoir les moyens de l'embaucher...
- Il faut absolument qu'il travaille là où il se fera plaisir mais j'ai peur qu'on se l'arrache dans des boîtes de m..rde
- Travailler chez ***biiiiip*** ou chez ***biiiiip*** ("manufactures" industrielles) serait de la confiture à des cochons...


Bon, mais comme je sais qu'il risque de lire tout ça, je vais éviter d'en faire trop ; je ne vous cache pas qu'il est AUSSI bien sarcastique alors... gare aux âneries que vous pourriez poster (et il faut que je prenne ça pour moi avant tout !)


Job d'été : SAV chez une maison dont je tairais le nom (ça commence par TAG et finit par Heuer) où les anecdotes étaient nombreuses et mériteraient un fil entier
Si je vous dis qu'il occupe le temps restant à faire quelques menus travaux dont voici des images avec ses propres propos :
"Aujourd'hui, j'ai fait des vis... ...j'arrive à amener le filet relativement près de la tête. Du moins, suffisamment près... Sur la tête, tu remarques qu'il reste un téton, que j'ai volontairement laissé lors de l'usinage, car c'est lui qui m'indiquera le centre de la tête au moment de fendre la vis. C'est une technique de Jean-Baptiste Viot, simple, rapide, propre. Et efficace."
Et là, je ne vous montre pas le reste : les ponts, les ressorts, etc. que Suliac n'a fait que pour vérifier qu'il y arrivait ou qu'il employait la bonne méthode...
On admettra que Suliac semble être une nouvelle incarnation de ce qu'est la vraie horlogerie...
Si vous discutez avec les horlogers qui l'ont cotoyé, il semble indéniable que Suliac fait partie de ceux qui sont "habités" par cette passion qui se retrouve chez les plus grands. Je pourrais citer au hasard les quelques remarques que j'ai entendu de Vianney Halter ou Jean-Baptiste Viot :
- Un gars comme lui, on en croise très rarement et on ne peut QUE regretter de ne pas avoir les moyens de l'embaucher...
- Il faut absolument qu'il travaille là où il se fera plaisir mais j'ai peur qu'on se l'arrache dans des boîtes de m..rde
- Travailler chez ***biiiiip*** ou chez ***biiiiip*** ("manufactures" industrielles) serait de la confiture à des cochons...
Bon, mais comme je sais qu'il risque de lire tout ça, je vais éviter d'en faire trop ; je ne vous cache pas qu'il est AUSSI bien sarcastique alors... gare aux âneries que vous pourriez poster (et il faut que je prenne ça pour moi avant tout !)
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